2482 Le Club Chasse et Pêche » Blog Archive » Retour sur l’événement Valandraud
Réservations à Le Club Chasse et Peche

Disons le : c’était tout de même avec une certaine appréhension que nous attendions la venue du célèbre Jean-Luc Thunevin au Club Chasse et Pêche. Ce n’est effectivement pas à tous les jours qu’il nous est donné le plaisir d’accueillir l’une des vedettes actuelles du monde vinicole dans le cadre d’un « repas-dégustation » étalé sur deux jours. (Vedette arrivant tout juste d’un séjour « royal » à New York où tout a la réputation d’être plus gros que nature…) Surtout –et avouons-le sans gêne-, nous étions fort excité de goûter aux vins dont le statut « culte » avait créé une attente certaine (les 1995-1998 et 2001 étant tous cotés entre 93 et 95 point par Robert Parker)! Mais débutons par l’homme qui, accompagné de sa charmante épouse Murielle, s’est avéré à la fois simple, accessible, passionné et généreux. Bref, très loin des stéréotypes qu’on accole parfois aux propriétaires de grands domaines en Saint-Émilion. Se promenant de tables en tables, il a su démystifier les notions de vins de garage et expliquer l’essentiel de son travail à la soixante de convives réunies pour l’événement. Et les vins dans tout ça? Soulignons tout d’abord la grande générosité des organisateurs qui n’ont pas lésiné sur la quantité. En effet, combien d’événements de ce type se soldent par une quantité de vin servi frisant le ridicule sous prétexte du coût élevé des vins sur le marché? Qu’on se le tienne pour dit : au Club, un bon repas se doit d’être bien arrosé! En rouge, le Virginie de Valandraud 1999 (le « second vin » du domaine) s’est avéré étonnamment accessible alors que les Valandraud 1995 et 1998 ont su répondre aux attentes des amateurs de vins à la fois fins, complexes et puissants. « Du beau jus », comme dirait l’autre… Plutôt monolithique, le 2001 aura démontré un incontestable potentiel de garde et une concentration hors du commun à défaut de jouer la carte du plaisir immédiat. Curiosités, les blancs se sont avérés un peu plus simples bien que fort agréables. Il est certain que pour pleinement apprécier ces vins, il nous fallait faire quelque peu abstraction des prix de vente normalement demandés. Qui veut boire « culte » aujourd’hui doit s’attendre à en payer le prix… Mention toute spéciale au menu gastronomique de Claude Pelletier qui a su merveilleusement servir d’écrin aux différents vins de la soirée. Comme première « classe de maître », on aurait difficilement pu demander mieux!

Terminons en vous invitant à vous rendre sur le blog de Jean-Luc Thunevin. Il semblerait qu’il ait bien apprécié sa visite au Club…
http://thunevin.over-blog.com/article-2011212.html

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Cette entrée à été écrite le Dimanche 12 février, 2006 a 11:36 pm classée sous Editorial

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